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Grandes
figures
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Albert le Grand
Moine dominicain, philosophe et théologien, un des plus grands savants du Moyen-Age, né à Lauingen en 1193, mort à Cologne en 1280. Il fut le maître de Saint Thomas d'Aquin ; il s'inspira des travaux des Arabes, des rabbins et surtout d'Aristote. Ses traités de Sciences naturelles condensent les textes grecs et latins commentés et complétés par les Arabes.
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| Avicenne (
Abou Abdallah Ibn Sînâ, dit )
Son nom latinisé devint très célèbre. D'origine iranienne, illustre philosophe et médecin arabe, surnommé "le Prince des médecins". Il est né à Afshana en 980, et mort à Hamadhan en 1037. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont le Canon de la Médecine.
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| Bock,
Jeronimus
Médecin et botaniste allemand,
né à Hedersbach en 1498, mort à Horbach en 1554.
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| Brunfels, Otto
Botaniste, médecin et pasteur,
né à Mayence en 1485, mort à Berne en 1534.
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| Charlemagne
Né en Neustrie en 742, mort à Aix-la-Chapelle en 814. Roi des Francs et empereur d’Occident. Législateur, il promulgua les lois dites Capitulaires. On lui attribuait le Capitulaire de Villis, mais les historiens actuels affirment que c’est son fils Louis le Pieux qui, en 795, édicta cette ordonnance donnant la liste des végétaux qui devaient être plantés dans les domaines royaux.
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| Dioscoride,
Pedanios
Médecin grec du 1er siècle de notre ère. Né à Anazarba, en Cilicie, au service de l'armée de Néron, son herbier illustré intitulé "De Medica Materia", est le meilleur traité de Botanique jamais réalisé jusqu'à la Renaissance. Les descriptions des plantes ( environ 600 ) y sont superficielles et parfois inexactes. L'œuvre de Dioscoride fut recopiée et traduite à plusieurs reprises dans de nombreuses langues. Le travail de copie fut souvent exécuté avec imprécision, superficialité ou même libre interprétation.
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| Fuchs, Léonard
Médecin et botaniste allemand (1501- 1566). Il a traduit et adapté les travaux de Galien et d’Hippocrate.
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| Galien, Claude
( Galenos, Claudius )
Médecin grec, né à Pergame en 131 après J.C., mort à Rome en 202, il est le fils du célèbre architecte Nicon. A 15 ans, il commence des études de logique et de philosophie dans sa ville natale. A la mort de son père, en 152, Galien décide de quitter Pergame pour un voyage d'étude qui le mènera de Smyrne à Corinthe puis Alexandrie. Il visite ensuite la Phénicie, la Palestine, les îles de Crète et de Chypre et profite de ce tour du bassin méditerranéen pour recueillir les leçons des plus illustres médecins. En tant que praticien, Galien suit le travail d'Hippocrate, mais quand il s'agit d'anatomie ou de physiologie, il s'inspire surtout d'Aristote. Il a apporté une énorme contribution à nos connaissances pharmaceutiques. Certains produits "galéniques" de sa composition, sont encore utilisés de nos jours. Galien est sans doute le plus grand médecin de l'Antiquité après Hippocrate. L'œuvre de Galien est particulièrement féconde ; elle se compose de 500 traités sur la médecine, la philosophie et l'éthique. L'influence de ses écrits fut considérable ; ils servirent de référence pour la science médicale depuis le IIe jusqu'au XVe siècle et ne furent contestés que tardivement.
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| Hildegarde (
Sainte ), de Bingen
Abbesse bénédictine allemande canonisée, née en 1098 à Bermersheim, morte en 1179 au monastère de Ruppertsberge, près de Bingen. Elle a publié deux importants travaux sur les plantes officinales.
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| Hippocrate
Le plus grand médecin de l'Antiquité, né en 460 avant J.-C. dans l’île de Cos, mort en 377 à Larissa. Il est considéré comme le "père de la médecine clinique". Il a établi les bases scientifiques de la thérapeutique.
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| Mattioli
Pier Andrea
Plus connu en France sous le nom de Pierre- André Matthiole, ce médecin et naturaliste italien, né à Sienne en 1500 et mort à Trieste en 1577, fut un des plus célèbres botanistes de son époque. Il dirigea le jardin botanique de Florence créé en 1543 par Cosme de Médicis. Il publia à Venise son herbier illustré "Commentari alla Materia Medica di Pedania Dioscoride di Anazarbeo", dans lequel sont décrites et illustrées près de 1200 espèces de plantes à usage médical, où il explique l'œuvre de Dioscoride.
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| Pline ( l’Ancien
), ( Caïus Plinius Secundus )
dit le Naturaliste, il est né à Côme en 23 après J.-C., il suit à Rome les cours de l'école des Rhéteurs. La dernière partie de sa vie est consacrée à une vaste compilation , 37 livres à partir de plus de 2000 ouvrages. Cette œuvre est un recueil exhaustif de l'ensemble des connaissances de l'époque. En 79, l'année qui suit la publication de son Histoire naturelle, dans laquelle il traite des plantes bienfaisantes utilisées à l’époque, Pline meurt, victime de sa curiosité scientifique en voulant observer de plus près l’éruption du Vésuve qui devait ravager Pompéi. Il périt étouffé par des émanations sulfureuses.
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| Rhazes
Le plus célèbre médecin clinique de l'Islam et du Moyen-Age. Né en 850 à Rai, au Chorasan, mort en 923.
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| Théophraste (
Tyrtamos )
Philosophe naturaliste grec, né à Eresos, dans l’île de Lesbos, en 372 av. J.-C., mort à Athènes en 287av. J.-C.. Il écrivit en particulier un herbier illustré intitulé "Historia plantarum" dans lequel il classifia près de 500 plantes en les divisant grâce aux différences dans leurs organes extérieurs : racine, tige, feuille, fleur et fruit. Son traité sur les végétaux lui valut l’honneur de "père de la botanique". Il fut le disciple d’Aristote.
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